Une petite présentation s'impose !

Ben tout d'abord BONJOUR ! (parce que c'est toujours comme ça qu'on commence pour se faire des amis :P)

~¤~

Honnêtement, je ne pense pas que mon signe astrologique ou l'âge où j'ai perdu ma première dent de lait vous intéresse beaucoup, j'me trompe ? Non hein ?

~¤~

Pour faire court ... je dirais que je n'aime pas me prendre la tête en général (enfin ... pas plus que toutes les filles hein ^^) SAUF pour les scénarios de mes histoires où je suis ultra-perfectionniste ! (quand je m'y mets :P) j'aime bien que tout colle quand j'écris une fanfic !

~¤~

Sinon, je ne suis pas une débutante ^^ (enfin pas totalement) j'ai plusieurs histoires de terminées et ... beaucoup d'inachevées (comme tout le monde xD) bref ... comme beaucoup d'auteurs je suis assez lente à écrire. En fait, l'inspiration marche chez moi comme le dicton "il y a des jours avec et des jours sans" lol Mais j'essaierai de poster régulièrement par égard pour vous ^^

~¤~

Sur ce, puisque je ne suis pas ici pour que vous me jugiez sur ma petite vie mais sur ce que j'écris, je vous laisse découvrir mes toutes premières fics ... Et si ma vie vous intéresse quand même (sait-on jamais O_O) il y a toujours mon blog !

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Pour l'actualité du blog, voir l'article suivant "N.e.W.S" !

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Bien sûr vous allez voir ... oh des fics sur Final Fantasy VII (oh la geek ! elle a même pensé à la majuscule ^^) et bien oui ! je suis fan de l'histoire (même si je n'ai joué qu'à Crisis Core ><) et je l'ASSUME ! même si certaines de mes amies trouvent que je caquète ou que je cancane dès que les noms Sephiroth ou Zack arrive dans la conversation !

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PS : evils-roses ... (KimieVII aussi même si je ne te connais pas ^^) un grand merci ... parce sans vous je n'aimerai pas FF !! =D

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Voilà ... tout ça pour ça ... maintenant vous pouvez me lire xD

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Une dernière chose : n'hésitez pas à me critiquer ! En bien, en mal, peu importe du moment que c'est constructif ! (et oui ! toujours la même rengaine ^^)

~¤~

Bonne journée/soirée/nuit (choisissez selon l'horaire où vous lisez ces lignes ;D)




Je tiens à noter que la plupart des illustrations utilisées pour mes histoires ici sont des montages que j'ai fait à partir d'images prises sur Devianart, mais que, malheureusement, ayant renommé toutes mes images de FFVII pour des questions d'organisation, je n'ai plus les noms des créateurs originaux de ces ½uvres et je m'en excuse sincèrement ! Si vous reconnaissez une de vos images, n'hésitez pas à me le signaler ! Merci et bonne lecture ! =D

# Postato martedì 02 giugno 2009 13:54

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:30

N.e.W.s.

Bonjour à tous ! =)
C'est ici que vous verrez l'actualité de ce blog et que je préviendrai pour mes absences ^^

Le blog s'offre un nouveau look ! Nouvelle image perso, nouveau fond et thème personnalisé ! Enjoy =D

J'ai décidé de ne plus poster jusqu'à ce que j'ai terminé The Pinky Soldiers afin de pouvoir publier ici la version retravaillée !

Zaroth est en pause car nous n'avons plus trop d'inspiration.






D'autres fanfictions sont prévues, dont
Frères (sur FFVII) ShinRa Story (sur FFVII également, pour laquelle vous pourrez voter pour les candidats façon Secret Story !) et également d'autres one-shots.



Quand j'en aurais fini les illustrations, je publierai également deux one-shots :
> Les Mâles Androgynes (sur FFVII, yaoï lemon)
> Le Miel & les Soldiers (sur FFVII également)


Dernière actualité pour The Pinky Soldiers : l'interlude 1 de l'ancienne version en ligne.

Dernière actualité pour Zaroth : illustration en ligne avec présentation du collectif Cadavre-Exquis !




S.o.M.m.A.i.R.e
[en attente de création]



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# Postato domenica 06 dicembre 2009 07:11

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:35

The Pinky Soldiers - Introduction à l'histoire

 The Pinky Soldiers - Introduction à l'histoire


"Deux ex-soldiers et une blonde. Une mission : sauver le monde. Mais une condition : ne pas être vus ... Sauf que l'affaire se corse quand les souvenirs et les blessures du passé s'en mêlent ... La devise de Midgar n'est-elle pas : sex, drugs & rock'n roll ?"


# Postato mercoledì 08 luglio 2009 14:03

Modificato domenica 06 dicembre 2009 09:51

The Pinky Soldiers - Prologue

The Pinky Soldiers - Prologue
Auteur : Duuduu l'incorruptible !
Disclaimer : tous ces magnifiques persos sont à Square Enix ;)
Note : bienvenue à vous petits internautes ^^
Note 2 : rien d'intéressant
Note 3 : toujours rien d'intéressant *hum*
Note 4 : ah ça y est ! je me souviens de mon texte ! xD BONNE LECTURE !





PROLOGUE

Minuit se levait sur Midgar. Quelques silhouettes traversèrent la route précipitamment. Un peu plus loin, des bruits de courses. Il n'y eut pas d'étoiles ce soir là.
Une petite rue. Des plaques d'égouts d'où s'échappèrent des volutes de fumées. Un homme, tête baissée, retroussa le nez devant l'odeur, monta le petit escalier qui menait à la porte de service et tendit une main assurée vers la poignée.
Dans l'embrasure, elle était là. Elle l'attendait bien sûr. C'était l'heure à laquelle il arrivait toujours. Encore habillée de son costume de scène, elle était accoudée contre le cadre de l'accès au couloir. Ses boucles blondes retenues en deux couettes, elle porta ses yeux noisette vers le nouveau venu.
Ses lèvres rouges s'entrouvrirent légèrement en un geste avide. Plus grand de deux têtes, il se pencha sur sa bouche pour la prendre. Leurs nez se frôlèrent tandis qu'elle tendait vers lui le sachet. Il baissa les yeux pour l'examiner rapidement : ça avait l'allure de ce qu'il attendait, il espérait ne plus avoir à revenir dans ce taudis mal famé.
« C'était ce que tu voulais non ? » demanda-t-elle de sa voix flûtée toujours aussi aguicheuse.
Il avait eu l'air peu inspiré en observant le paquet. Il le fourra dans sa poche avec une expression sereine.
« C'est très bien », dit-il à voix basse en attrapant son menton pour l'embrasser à nouveau.
Elle passa ses bras autour de son cou et se plaqua contre lui. Elle eut un frisson et son gémissement voila la respiration bruyante du soldier. Tandis qu'une de ses mains se plaquait sur le cou de la jeune femme, elle descendit les siennes, entreprenant d'ouvrir lentement la braguette de son pantalon. Alors qu'elle allait passer ses doigts glacés dans la fente, il retint précipitamment ses mains et détacha ses lèvres dans un soupir.
« Pas maintenant. Tes clients t'attendent certainement, murmura-t-il.
- Lova !! »
Une porte s'ouvrit plus loin dans le couloir mal éclairé et un gros homme échevelé y entra, rouge et tout essoufflé.
« Lova ! Retourne en piste, les clients te réclament ! »
Il frappa dans ses mains. Elle poussa un soupir, quasi effondrée. Elle eut l'air gêné et osait à peine regarder son compagnon :
« Je dois y aller.
- Lova !! » s'énerva l'autre.
Ce dernier s'approcha du couple et ouvrit des yeux de merlan frit :
« ... Qui c'est celui-là ?!
- Je ...
- Non, tu sais quoi je m'en fiche ! »
Il se tourna vers l'inconnu :
« Vous ! Aucun client n'a droit à ses entrées personnelles Monsieur ! Aussi je vous demanderai de sortir ! Lova, je me répèterai pas ! Sur scène dans une minute ! Exécution ! »
D'un pas rapide, le gros, haletant toujours, se dirigea vers le couloir d'où il venait avant de disparaître définitivement en claquant la porte.
« Il est nerveux, s'excusa-t-elle, on aurait dit une petite fille prise à voler des bonbons. 'Y a des gars de ta caserne ce soir. »
Le soldier fronça les sourcils en passant ses doigts dans les cheveux de la jeune femme :
« Des officiers ? »
Elle secoua la tête, battant des cils comme une poupée de porcelaine quand on lui remue trop la tête.
« Non, ce sont des troisièmes classes.
- Lova !! »
Le hurlement avait été étouffé par la porte épaisse mais on entendait quand même le patron à l'énorme bedaine. Le couple tourna la tête vers la pénombre du couloir. Il sourit, caressa sa joue. Elle lui rendit un air abattue et penaud.
De la main de l'homme glissa une petite boîte à comprimés qu'il mit dans la paume chaude de sa compagne.
« Voilà ta récompense, tu as bien travaillé. Prends en un pour ce soir. »
Elle baissa les yeux vers son butin et ses traits se tordirent de rage. Elle manqua de le balancer vulgairement à travers la pièce, le soldier fut plus rapide et retint son bras avec fermeté. Ses traits se durcirent. Elle entendit sa voix prendre des accents plus graves tandis que la colère montait encore en elle :
« Tu sais bien que je ne touche pas à cette saloperie !!
- Fais ça pour moi, susurra-t-il dans un souffle. »
Elle resta figée, ouvrit le petit coffret hâtivement et entreprit d'en étudier le contenu : un petit comprimé rond et blanc décoré d'un c½ur rouge en sucre ; sur l'autre face, une inscription noire également en saccharose, quasi illisible tant elle était minuscule ... « mangez-moi ». Elle regarda le cachet en se mordillant les lèvres puis son regard se leva vers lui :
« Mmm ... Tu ne veux que mon bien de toute façon ... ?
- Mais oui », chuchota-t-il.
Ses yeux ne trahissaient en rien l'hypocrisie et la malveillance de cette si courte phrase. Le soldier se pencha à nouveau et caressa le front de son amie de ses lèvres, il murmura encore.
« Faut pas faire attendre ton mac, dépêches-toi, il doit être furieux. »
Les yeux pleins de larmes, elle articula d'une voix minuscule :
« Tu reviendras ?
– Si ce que tu m'as donné répond à mes attentes, oui. »
Il sourit encore puis glissa comme un courant d'air vers la porte de service.
Un peu de bruine dehors. Ses magnifiques épis roux allaient être dégoulinants quand il rentrerait chez lui.
« Fais de beaux rêves au pays des merveilles mon amour. » susurra-t-il d'un air mauvais, les lèvres tordues en un rictus victorieux.
Le première classe s'évanouit dans la Midgar de minuit comme s'évanouirait un fantôme ...


... deux semaines se sont écoulées ...


« Il compte revenir ? »
Elle avait demandé ça d'un air totalement innocent bien sûr. Le rouge à la main, Johanna, ou Gwen comme vous voulez, faisait la moue, penchée devant l'un des grands miroirs des loges communes des danseuses. Lova, qui enfilait ses bas en résille, releva la tête.
« Qui ? » questionna-t-elle sur le même ton.
Se redressant à son tour, sa « collègue » reposa le tube de maquillage qu'elle avait pris et leva les yeux au ciel, agacée :
« A ton avis ! »
Ramenant consciencieusement ses cheveux sur son épaule droite, Lova garda le silence quelques instants, certainement à cause de la désagréable sensation qu'elle ressentait. L'autre se racla la gorge.
« Il a beaucoup de boulot en ce moment, mentit-elle en essayant de se concentrer sur les mailles de ses collants.
- Hein hein ... acquiesça la belle brune en réponse. »
Sa compagne sortit de la pièce d'un bon pas en essayant de masquer son visage ... Johanna n'avait pas lu son expression avant qu'elle ne l'abandonne, mais elle était certaine d'une chose : ce soldier avait laissé des traces sur son amie, même si elle ne voulait l'avouer. Elle avait remonté la fermeture de ces bottes trop rapidement, trop bruyamment, trop violemment.


... cela fait deux mois ...


Nez à nez avec son reflet, Lova n'en croyait pas ses yeux. Les joues creusées, la peau blafarde, un filet de sueur dégoulinant sur sa tempe. Il fallait franchir le pas. Accepter sans rechigner la réalité. La réalité vitale. Goûter la friandise de l'amour, le cachet rond et brillant, la saveur excitante du saccharose sur sa langue brûlée par l'amertume. Personne ne viendrait la sauver quand elle le ferait. Elle gémirait dans le noir et personne ne la sauverait. Il ne serait pas là. Il ne viendrait pas. Accepter la réalité, prendre la dose, l'ultime qui l'emmènerait une dernière fois au pays d'Alice, avec lui.


~¤~
Et t'ignores le parfum enivrant, obsédant, qui te couvre d'ivresse ou transforme en détresse, et peut faire de ta soirée comme une éternité à crier ...
Apocalypticodramatique ... [Tryö]


A suivre ...
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# Postato mercoledì 08 luglio 2009 15:12

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:24

The Pinky Soldiers - Chapitre 1

 The Pinky Soldiers - Chapitre 1
Auteur : Duuduu l'insubmersible ! (et pourtant je me noie à moitié dans une marre de feuilles !)
Note : Rufus je t'aime ! Enfin non ... je sais, je joue mal T_T






SEPT ANS PLUS TARD ...

I

« Je m'en fiche ! Tu m'entends ?! Tu te démerdes comme tu veux mais tu me déplaces ce putain de congrès !! »
Le jeune homme accéléra encore le pas, de plus en plus énervé. Une main crispée sur le portable à son oreille et l'autre desserrant légèrement sa cravate beige, il traversa un nouvel embranchement avant de tourner sur sa droite pour emprunter un couloir plus large. Ses traits se tordirent encore lorsqu'il se remit à hurler. Ses impeccables cheveux blonds étaient coiffés de façon stricte, raie à gauche, aucun épi ne dépassant, en un mot parfait. Engoncé mais terriblement charismatique dans son trois pièces crème, il agitait les bras en tout sens comme un meunier qui espérait faire tourner son moulin plus vite.
« Monsieur ! Monsieur !! »
Marchant toujours, Rufus ne se retourna même pas pour savoir qui était-ce. Inutile pour lui. Qui était autorisé à pénétrer à cet étage ... Et qui ne l'appelait que Monsieur ...
« Ah ! Tseng ! »
De même taille, bien que de constitution plus athlétique, l'élégant chef des Turks rejoignit son supérieur au pas de charge. Ses cheveux bruns étaient rattachés en une élégante queue de cheval, à moitié défaite par la course précipitée que sa tâche l'avait amené à faire.
« Rapprochez-vous si vous voulez me parler mon ami, je suis pressé », expliqua le fils ShinRa sur le ton docte du parfait chef de service, à la fois grossier et gentleman.
Le nouveau venu, arrivant à sa hauteur, pas même essoufflé, tendit une main pour le saluer. Se rapprochant de son oreille il y chuchota précipitamment quelques mots. En réponse, son interlocuteur aux mèches irréprochables de perfection agita une main comme pour chasser un insecte qui viendrait l'embêter durant une affaire importante. Quand l'information se reconstruisit peu à peu dans sa tête, il s'interrompit, se retournant vers Tseng, médusé et bouche grande ouverte. Ses yeux bleus trahissaient son effarement. Alors que l'homme à qui il téléphonait semblait crier, agacé, il réussit à bredouiller misérablement :
« J'te rappelle. »
Il referma le clapet de son portable comme un robot, fixant toujours son subalterne. Ce dernier, l'air tout autant aux abois, désigna le couloir derrière lui et pressa son patron d'un ton plaintif :
« Ça va passer d'une minute à l'autre, hâtez-vous j'vous en prie ! »
Rufus referma la bouche et bafouillant une réponse quasi-inaudible, passa devant son subordonné avec un air hagard. Puis l'élégant chef des Turks s'engagea dans le couloir ... à la suite de son employeur irréprochable de perfection ...

...

... et coûterait 35 millions de jils selon les autorités du pays. Et puis nous revenons à la ShinRa ce soir, mais plus pour débattre du bilan économique cette fois mais pour parler ... de la mort étrange de l'un de ses agents. Effectivement, après cinq années de doute et de questions sans réponses, l'énigme pourrait être enfin levée sur les étranges disparitions dont ont été victimes certains employés de la ShinRa Corps. Il faut le rappeler, plusieurs Soldats ayant appartenu à la Junte ShinRa avaient effectivement disparu ces dernières années. Selon des sources proches du président ShinRa lui-même, l'un de ces mystérieux porté-disparus, un Soldat de première classe, aurait été abattu il y a deux semaines, dans le désert de Midgar, à environ une dizaine de kilomètres de la cité. On ne sait pas encore comment ni par qui cet acte a-t-il été commis, cependant qu'aucune nouvelle concrète des autres disparus n'a été transmise. Aucun représentant de la ShinRa n'a tenu à s'exprimer sur cette affaire pour le moment mais des rumeurs d'une conférence de presse circulent. Un mystère de plus donc pour ce dossier, qui donnera lieu à une édition spéciale dans le journal du 2o heures ce soir, sur M-TV bien sûr ... Sans transition, le congrès de ... Pschhhh ... Pffmt.

...

« Putain d'merde. »
Bien sûr ce n'était qu'un murmure, l'innocent murmure du fils de monsieur le Président en personne. Mais celui-ci suffit à rompre le son cruel du silence. Le silence de la vérité.
« Monsieur ? »
Tseng s'était avancé légèrement en tendant une main timide vers son voisin.
« Ça ira », grogna ShinRa.
Ce dernier se pencha en avant, posa ses coudes sur ses cuisses avant de se tenir la tête entre les mains comme un malheureux supplicié.
« Meeeerde. »
Sa plainte résonna dans le silence que sa réaction avait provoqué.
« Qui a pu laisser filtrer une information pareille ?!! C'est une belle connerie !! hurla-t-il en se redressant.
- Qu'est-ce qu'on fait ? questionna le Turk d'une voix dénué de tout sentiment, après tout c'était l'autre le patron, pas de soucis à se faire lui.
- Quoi « qu'est-ce qu'on fait ? » ?!! On oppose directement un démenti !! »
Rufus se leva et fit les cent pas et, dans le même temps, se passa successivement les mains sur le visage, dans les cheveux, dans sa poche de pantalon sur son portable, et sur sa cravate pour la desserrer ... Et il recommença. A peine névrosé.
« J'ai bien peur, hélas, que ce soit trop tard pour nous. Si nous bougeons le moindre orteil, tous les journalistes se jetteront sur nous et nous les aurons sur le dos en permanence. »
L'homme qui avait parlé se rapprocha des deux autres, le visage fermé. Malgré son impeccable trois-pièces bleu sombre, on aurait dit un pirate. Et pour cause, il en avait toutes les caractéristiques, la peau marquée par la brûlure du soleil, un clou d'or à l'oreille droite, jusqu'à la petite lumière teintée d'avarice dans l'½il. Il avait une énorme balafre qui lui barrait le visage de la tempe gauche au menton. Oui, d'un capitaine corsaire, il n'en avait pas que l'air, il en avait aussi la chanson.
« Que se passe-t-il Rufus ? Vous ne pensez pas avoir les épaules assez solides pour supporter une banale affaire de calomnies ? A moins que vous n'ayez quelque chose à vous reprocher ? »
Le concerné stoppa son manège et resta muet de surprise avant de se retourner vers l'actionnaire.
« Putain de merde de saloperie !! Vous n'allez pas me dire que vous avez fait descendre ce mec ??!! » reprit ce dernier.
ShinRa baissa les yeux et Tseng détourna le regard.
« On l'a pas vraiment « fait descendre » vous voyez ... On voulait le ramener mais il a refusé ... » dit le blondinet d'une voix minuscule.
L'homme d'affaires plissa les yeux et son ton se fit plus glacé encore :
« Hojo et ses expériences ? »
Comme le fils du Président avala sa salive de façon trop sonore pour être honnête, il en déduisit que oui. Le chef des Turks se réveilla enfin :
« Monsieur ? Des ordres ? »
Rufus alla se rasseoir dans le canapé et resta à contempler la moquette bordeaux avec un intérêt palpable. Il finit par articuler difficilement :
« Hum, et bien ... Si on disait que ... que Fair était un déserteur ? »
Après sa première proposition, il sembla ragaillardi et poursuivit avec plus d'entrain :
« Ou non ! Un espion ! A la solde d'Utaï ! Qu'en pensez-vous ?? »
L'actionnaire se rapprocha, grand ombre menaçante :
« Ne soyez pas plus ridicule Rufus, vous l'êtes déjà bien assez en temps normal. Non, on n'abat pas les coupables ni dans le premier cas ... ni dans le second.
- Et alors ?! Nous sommes la ShinRa bon sang ! répondit le blond en relevant la tête vers le pirate.
- Le nom « ShinRa » n'excuse pas tout Rufus !! Demandez aux Turks de nettoyer et puis c'est tout !
- Raaah ! N'employez pas ces mots-là !! ragea le concerné en se prenant la tête entre les mains.
- Vous voyez ça ? (Il désignait sa cicatrice :) Ce sont les marques de mes combats Rufus, mes combats avant de parvenir au sommet et posséder enfin ma propre chaîne ! Comment croyez vous que votre père a monté un empire Rufus ?! Il porte les mêmes marques que moi ! Lui aussi a dû se battre dans la rue pour un jour pouvoir regarder les autres lutter à sa place ! Vous savez qu'il a parfois fallu apprendre aux Turks à préparer le terrain, à « nettoyer » si vous préférez.
- Monsieur ... hésita Tseng, vacillant.
- On ne devient pas la première entreprise mondiale dans le secteur de l'énergie rien qu'avec des employés exemplaires et des chiffres dans le vert à la fin de l'année !! hurla l'homme en sortant de ses gonds. Moi je sais ce que vous allez faire, vous allez sortir votre putain de PHS et dire que ce Soldat avait été enlevé par la Cellule Bleue d'Utaï et qu'il a été tué par ses ravisseurs terroristes ! Ou trouvez autre chose dans l'heure ! Sinon je claque la porte de cette pièce pour ne plus jamais y refoutre les pieds !! Est-ce clair ?! »
Rufus ouvrit la bouche et bégaya, complètement blême :
« Vous ... vous plaisantez ? »
L'actionnaire se dirigeait vers la porte et, entendant ses paroles désespérées, il arrêta son geste et se retourna dans l'encadrement, grand et froid :
« Jeune homme, j'ai investi trente millions de jils dans cette affaire, je tiens vingt-sept des parts que votre père m'a vendu ... Alors je n'ai certainement aucune envie de plaisanter !! »
Il claqua la porte et cela sembla ébranler jusqu'au sofa cramoisi où le fils à papa ShinRa tenait son auguste fessier posé ...

...

« Tseng ? »
Le blond venait de retrouver la parole.
« Oui monsieur ? »
« Je ... non rien ... Je ne sais plus. »
Le Turk regarda le plafond, paraissait hésiter et finalement ...
« Monsieur ? ... Monsieur ? Puis-je vous faire remarquer une chose ? »
Il ne l'entendit que murmurer un bref « ... eghfuvndv au point où j'en suis enfrbrzke ... » et se permit donc tout seul de continuer :
« Je vous rappelle que c'est vous qui gérez ce genre de choses d'habitude. Je vous conseille donc de trouver rapidement une solution. »
Rufus leva les yeux vers son subalterne, l'air complètement hagard. Quand à l'utaïen, il renforça sa position, pieds solidement ancrés dans le sol, droit et fier ... C'est dans ce genre de moment qu'on voit qu'il peut être un peu plus qu'un simple serviteur et un peu moins qu'un doberman servile :
« C'est vous qui avait laissé Hojo faire ses petites expériences, alors maintenant sortez-nous de là. »
Il se tourna vers la porte et fit deux pas vers elle, avant de s'interrompre ... Quelque chose le tracassait ...
« Une question juste ... Vous savez comment l'info a-t-elle pu filtré ? »
Son patron se prit les sinus entre l'index et le pouce en geignant. Tseng se racla la gorge ... et manqua sursauter quand le blond se décida enfin à lui répondre :
« Bien sûr que je sais ! C'est cette salope ! Une petite journaliste de mes deux qui s'est ramené la bouche en c½ur 'y a trois jours !!
- ... Vous ... ?
- Evidemment que oui ! Elle demandait que ça !
- Et chez vous ?! s'étouffa l'utaïen en comprenant la situation.
- Et bien ... je te laisse imaginer ... En attendant, pendant que je dormais encore, cette garce en a profité pour fouiller ! »
Tseng serra les poings, se concentrant sur la moquette pour tenter de se calmer. Il redressa la tête et fixa Rufus ShinRa en grinçant des dents avant de déclarer froidement :
« La prochaine fois ... emmenez vos conquêtes baiser à l'hôtel. Ce n'est qu'un conseil d'ami. »
Il referma la porte sèchement.



A suivre ...
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# Postato mercoledì 08 luglio 2009 15:15

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:25

The Pinky Soldiers - Chapitre 2

 The Pinky Soldiers - Chapitre 2
Auteur : Duuduu encore et toujours hein ^^
Note : l'apparition de mon héroïne ^^ vous avez intérêt à l'aimer parce que vous allez vous la coltiner pendant toute l'histoire maintenant ! xD


DEUX ANS PLUS TARD ...

II


Elle resserra son sac autour de son épaule frêle. Tenant tout juste debout, la jeune femme poussa la porte de l'immeuble. Dans l'entrée bien sûr, allongés sur les premières marches de l'escalier, trois hommes qui avaient dû connaître la jeunesse avant la drogue. Cela ne l'étonnait plus, pourquoi s'en inquiéter ? Il en crevait un, une fois par semaine. Elle se racla la gorge et ils s'écartèrent un peu. Elle grimpa comme au ralenti, leurs yeux aux pupilles grand ouvertes la scrutant comme une créature angélique qui apparaîtrait dans leur rêve indécent d'héroïsme, héros pour trois heures. Ses talons hauts résonnèrent sur les marches. Son long manteau sombre volait derrière elle comme une cape, elle ressemblait à une hallucination, un ange dans cet enfer, dans ce ghetto. Ses boucles blondes s'agitèrent lorsqu'elle continua à gravir pas à pas et, quelques instants, leur parfum parvint aux faux héros cinq mètres plus bas. Son ascension silencieuse la mena jusqu'au sixième étage ... la plus haute tour de Midgar ...
Poussant la porte toujours ouverte, elle sursauta. Dans l'embrasure, un homme avait eu l'idée inverse. Costard noir et blanc, à peine décoiffé, essoufflé –il venait de finir certainement– il resserrait sa cravate convenablement :
« Pardonnez-moi monsieur mais j'aimerais rentrer chez moi », bredouilla-t-elle.
A ses mots, il s'écarta poliment puis sortit d'un pas rapide sans un regard derrière lui. Dans la pièce, deux autres comme lui, mais qui venaient d'arriver, l'odeur de l'argent collant à leur beau costume. L'immonde parfum de la luxure, les cris sans cesse plus violents et plus choquants, Ella crut vomir en se rendant compte d'où elle vivait. Partout des vêtements, de la dentelle, du satin, de la soie, rouge, bleu, noir, blanc, tout étalé au sol comme recouvert d'un tapis provocant et troublant. Ici l'homme redevenait animal. Ici, sur les canapés, les chaises, les commodes, tout empestait le pêché originel le plus cru. Se retenant de pousser un cri, comme pour se réveiller du cauchemar, elle fit un pas dans la mer obscène qui l'attendait. En passant près du sofa central du salon, elle remarqua le cendrier qui débordait : beaucoup de consultations aujourd'hui. Dans les trois chambres à sa gauche, deux étaient occupées et servaient à recevoir. Réception bien au goût des plus fortunés. Les poches pleines de fric, nombreux étaient ceux qui accouraient pour s'éloigner de Midgar. Cinquante jils pour une heure d'oubli. Plus efficace et plus ruineux qu'une heure d'artifice hypnotique avec un marabout. Rien n'est trop beau –ni trop cher– pour devenir un héros ...
Elle ouvrit la petite pièce à droite : sur la table à manger encore six coupes de champagne qui traînaient, pas entièrement vides certaines. Elle ouvrit le réfrigérateur et attrapa un bol sur l'étagère du haut. Pas d'entorse au règlement. Si on danse, on assume. Si on danse presque nue, on prend soin de soi pour le client.
D'un pas rapide, horrifiée par la réalité qui lui conférait l'envie quasi-irrépressible de hurler, lui donnait la nausée, elle regagna le séjour –les deux hommes avaient mystérieusement disparus dans les chambres de ses colocataires et trois autres en sortaient– pour se diriger vers la chambre du fond, sur sa droite, sa pièce, le seul endroit où le rappel à l'existence physique était moins brutale. Elle en claqua violemment la porte mais ne réussit pas à faire plus de bruit que l'ambiance embrasée qui régnait à côté. Elle déposa son sac sur son lit et s'y effondra. Des images se mirent à tourner dans sa tête ...

...

Elle rentrait chez elle, tout s'était bien passé cette nuit. Et puis elle l'avait vu, ça lui avait fait du bien.
Elle frissonna comme toujours lorsqu'elle pénétrait dans le séjour, la salle d'attente. Un homme en costume trois pièces eut un sourire en coin en la reluquant de haut en bas :
« Toi aussi tu couches ? » avait-il demandé.

...

La scène était éclairée par les spots. Ses contorsions épousaient la musique. Tous ces regards brûlants sur son corps et tout ce désir autour d'elle, elle avait manqué s'évanouir cette fois-ci. Ils n'avaient jamais été aussi excités ni autant en appétit. Elle avala sa salive et enfin le dernier moment arriva, la mélodie s'éteignit brutalement, fin du show. Elle se releva et se rapprocha du bord de la scène, ils glissèrent les billets sales là où ils purent avec leurs doigts épais. Elle regarda ailleurs pendant qu'ils remplissaient son compte en banque.

...

« Ecoute si tu couches ce soir, tu peux te faire un max de pognon.
- Je ne veux même pas entendre la suite.
- Si ce soir tu le fais, tu vas ramasser plus de tunes que tu n'en as jamais rêvé ! Et ne me mens pas je sais que tu en as grandement besoin ...
- Revenir dans le vert contre mon intégrité ?
- On m'a dit que tes colocataires étaient des prostituées, c'est tout ce que tu as trouvé ?
- ... Allez vous faire foutre ! »

...

Elle s'en souvenait parfaitement. Son absence. Sa déchéance. Son souhait. Mourir.
Puis le cachet qui s'était imposé dans son esprit comme la porte de sortie. Le sucre sur sa langue. Les premières impressions déroutantes. Le monde multicolore. Les hallucinations divines. L'envie de prolonger le paradis. Qui s'interrompt brutalement pour laisser place au jardin des horreurs. Il disparaîtrait progressivement. Puis le réveil.
Plus rien ne retenait son image et elle finirait par s'effacer dans son c½ur, elle finirait par s'effacer de ses pensées, par s'évanouir parmi les fantômes de son passé.
Oui, elle avait voulu en finir. Et puis elle avait replongé dans l'obscurité du présent.

...

En entendant à nouveau les plaintes étouffées qui traversaient toutefois les cloisons, elle se boucha les oreilles, finit par mordre son poing pour ne pas crier et les larmes coulèrent sur ses joues pâles.
Cette vie de merde n'a que le goût du sucre sur une langue brûlée par l'amertume.
Oui, un ange dans un enfer.




A suivre ...
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# Postato mercoledì 08 luglio 2009 15:25

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:26

The Pinky Soldiers - Chapitre 3

 The Pinky Soldiers - Chapitre 3
Auteur : Duuduu est de retour ......
Note : on a tous voulu savoir de quoi est fait le paradis ...



III

« *pokyû pokyû pokyû (=fait quelques pas)* ... Euh Aerith ? Faut que je te parle de quelque chose, c'est important. S'il te plaît, prends le temps de m'écouter. Il faut vraiment que je t'en touche un mot ......... Tu pourrais au moins répondre bon sang ! ......... S'il te plaît, c'est à propos de Cloud. Je sais que tu gardes un ½il sur lui et tout mais ... Je ne veux pas que ça se passe mal. Les argentés, tout ça ... J'ai peur qu'il n'y ait pas de fin heureuse cette fois Aerith. Il s'en est bien sorti mais il a eu beaucoup de chance. Il a trop frôlé la mort pour que nous n'y prêtions pas attention. Juste un entretien avec toi à ce sujet ......... Tu comprends, il faut que ça se passe bien aussi cette fois-ci. Je veux te faire part de mes inquiétudes, tu pourrais au moins m'écouter !! ......... D'accord. *cuicui petit zoziaux et bouche en c½ur* Aurais-tu l'obligeance de bien vouloir me concéder quelques instants sacrés de ton éternité afin d'entendre ma requête ? ....... J'en peux plus de rester ici, avec tout ce blanc, cette lumière. On n'a plus besoin de rien et on s'ennuie à mourir. Je ne suis ange gardien qu'à mi-temps alors est-ce que tu pourrais ... ? Euh ... m'envoyer en bas pour voir Cloud ? Histoire de lui filer un coup de main avec les trois hurluberlus de Jenova quoi ? Ouais parce je ne veux plus passer, non je peux plus passer une minute de plus les fesses assises sur un cumulo-nimbus à les voir s'éclater sans moi en bas ! ...... Je sais que c'est pas le cas mais ça m'fait rire. Bref, *commence à sangloter* je m'ennuiii-iii-iii-iii-iiie ! Si la rivière de la vie était un peu plus passionnante tu vois ... Maintenant je sais ce que c'est d'être mort hein ça va ... *se jette à genoux* Pitiiiiééé ça fait deux ans que j'ai pas bougé d'ici !
- Zack ?
- Ah quand même ! *range la corde qu'il avait sorti pour se pendre*
- ... Excuse moi Zack, je regardais Marlène dormir. Tu sais j'aime tellement regarder les enfants dans leurs lits, ils semblent à des kilomètres des soucis des adultes.
- Je te soupçonne d'être pédophile à tes heures perdues ...
- Zaaack ...
- Oui je sais, mes dons pour l'humour ne se sont pas arrangés depuis ces deux années que je flirte dans les nuages avec la plus jolie fille de Gaïa et des cieux. *sourire Michaël Vendetta*
- Tu sembles oublier un détail Zack.
- Nui ? *bouche en c½ur et innocent comme l'agneau qui vient de naître*
- Tu ne peux m'embrasser, nous sommes des âmes.
- Ah oui flûte. *boulet ><*
- Mmfff ... J'ai entendu ta requête Zack, je vais même y accéder.
- Sérieux ? *yeux ronds comme des soucoupes*
- Oui, je te réserve une petite surprise d'ailleurs ... Bonne éternité !
- Comment ça une surprise ?? Aaaaaah *tout devient tout noir et c'est un peu inquiétant* »

A suivre ...
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# Postato mercoledì 08 luglio 2009 15:42

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:26

The Pinky Soldiers - Interlude I

 The Pinky Soldiers - Interlude I
Auteur : Duuduu (toujours la même hélas xD)
Note : bon je vous en ai pas parlé mais une part importante de l'histoire a pour le sujet la schizophrénie des persos xD (Jenova c'est dans leur tête ! pff)



Interlude I

(Conversations mentales de Genesis)


Aerith – Je suis de retour.
Genesis – Tu es revenue ...
Aerith – J'ai quelque chose à t'apprendre.
Genesis – Qu'as-tu à m'enseigner ?
Aerith – Je sais enfin ce que tu dois faire ...
Genesis – Et comment dois-je agir ?
Aerith – Tu dois la retrouver.
Genesis – Je vais la retrouver.
Aerith – Tu as besoin d'elle ...
Genesis – Je sais, je dois l'avoir.
Aerith – C'est ton seul espoir ...
Genesis – Elle est ma dernière chance. Minerva ...
Aerith – ... si tu ne veux pas devenir fou.
Genesis – Non je la retrouverai pour ne pas devenir fou loin d'elle.
(La voix intérieure se tut et Genesis resta seul ... Soudain, un son mielleux lui parvint, une voix de femme comme il n'en avait pas entendu depuis longtemps ...)
Jenova – Genesis, viens à moi. Tu mérites d'être mien. Ecoute ma voix, entends mon appel. Rejoins-moi. Rejoins l'ombre ... et rejoins ton frère ...
(La voix de la femme s'évanouit lentement en gardant un écho lointain ... mais une autre voix prit soudainement sa place en coupant l'autre qui résonnait encore ...)
Angeal – Non Genesis ! Je t'en prie ! Ne l'écoute pas ! Ne te détourne pas de celle à qui tu avais juré fidélité ! Elle ne veut que ton bien, Elle ! Elle t'aime toujours ! Cherche la voie pour la retrouver ! Ecoute ton véritable frère, entends mon v½u le plus cher et écoute ton véritable frère ... Celui qui a combattu à tes côtés il y a longtemps ...
(L'Ange se tut à son tour et laissa le corps brisé de Genesis revenir à une paix ... temporaire.)



A suivre ...
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# Postato domenica 06 dicembre 2009 09:43

Modificato domenica 06 dicembre 2009 10:27

Zaroth - dialogue de produit chimique

Le collectif "Cadavre-Exquis" est un groupe de trois auteur(e)s complètement déjantées qui écrivent ensemble des OS sur Final Fantasy 7 à la manière d'un ... cadavre exquis ^^
Voilà la première "oeuvre" de ce trio infernal mais en attendant qu'elle soit postée ici, je mets l'illustration de cette (courte) fic ^^ vous reconnaîtrez sûrement Zack à gauche, Sephiroth au milieu et à droite ... ce charmant jeune homme ( quoique bizarrement coiffé j'avoue) n'est peut-être pas totalement inconnu aux joueurs de Dirge Of Cerberus, car il s'agit en effet de Weiss qui se découvre d'abord dans Crisis core avant de devenir l'une des -nombreuses- stars des forces du mal dans cet opus =D
 Zaroth - dialogue de produit chimique

# Postato domenica 02 agosto 2009 11:47

Modificato domenica 06 dicembre 2009 09:25